Mon top 2025

Films et séries

Decision to Leave, Park Chan-wook, 2022

Dune, partie 1, Denis Villeneuve, 2021

Nosferatu, Robert Eggers, 2024

Past Lives, Celine Song, 2023

Dans la cuisine des Nguyen, Stéphane Ly-Cuong, 2025

Newsreader, Michael Lucas, 2021

Les Graines du figuier sauvage, Mohammad Rasoulof, 2024

Superman, James Gunn, 2025

Eddington, Ari Aster, 2025

Black Dog, Hu Guan, 2024

Weapons, Zach Cregger, 2025

Stop Making Sense, Jonathan Demme, 1984

Sinister, Scott Derrickson, 2012

Task, Brad Ingelsby, 2025

Big Little Lies, David E. Kelley, 2017

Jeux vidéo

Still Wakes the Deep, The Chinese Room, 2024

Balatro, LocalThunk, 2024

Robocop Rogue City, Teyon, 2023

Oblivion Remastered, Virtuos et Bethesda Game Studios, 2025

Clair Obscur: Expedition 33, Sandfall Interactive, 2025

Livres

Dernière chance pour trouver Duke, Shang Zang, 2025

Yan, Chang Sheng, 2024

Ce qui sera, Johanna Schaible, 2024

L’été fantôme, Elisabeth Holleville, 2018

Sound of Vinyl, Ryôichirô Kezuka, 2025

City Hunter, vol.1, Tsukasa Hōjō, 2005

Shin Zero, Guillaume Singelin, Mathieu Bablet, 2025

Orbital, Samantha Harvey, 2024

Les campagnes hallucinées, Emile Verhaeren, 1893

Poems, Nikki Giovanni

Carmilla, Sheridan Le Fanu, 1872

Les coups, Jean Meckert, 1941

Les mains de Midas, Jack London, 2024

L’ordre du jour, Eric Vuillard, 2017

Hellraiser, Clive Barker, 1986

Si c’est un homme, Primo Levi, 1947

Terroriser, Junji Ito, 2025

Rue des Prairies, René Lefèvre, 1955

Hōzuki, Aki Shimazaki, 2021

Musique

Logique pt.1, Limsa d’Aulnay, 2020

ten days, Fred again…, 2024

Still Local, Sainté, 2024

Hallucinating Love, Maribou State, 2025

1er Mouvement, H Jeune Crack, 2025

Dia, Ela Minus, 2025

Still Some Light, Bill Hay, 2022

Low-Life, New Order, 1985

Rising, Mark Almond, 1972

Warhaus, Warhaus, 2017

Drôle d’oiseau, Isha, 2025

Odysseus, Herman Düne, 2025

Etazhi, Molchat Domat, 2018

Lucha Libre, Ry’s, 2025

Too Slow to Disco, The Sunset Manifesto, vol.2, 2025

Stop Making Sense, Talking Heads, 1984

Industry Plant, Miki, 2025

The Animal, Blue Lake, 2025

The Dream, The Favors, 2025

Love Dealer, Lack of Afro, 2025

The Art of Loving, Olivia Dean, 2025

Affection, Bullion, 2024

Una Lunghissima Ombra, Andreas de Laszlo, 2025

Bitume Caviar, vol. 2, Isha et Limsa d’Aulnay, 2025

The Universe Smiles Upon You II, Khruangbin, 2025

Sad and Beautiful World, Mavis Staples, 2025

Woman of Faces, Celeste, 2025

Wade In the Water, Ramsey Lewis, 1966

Mon top 2024

Nouvelle année, mêmes règles : un top des découvertes de l’année, toutes époques confondues, sans limites !

Films et séries

L’origine du mal, Sébastien Marnier, 2022

Godzilla Minus One, Takashi Yamazaki, 2023

Guy, Alex Lutz, 2018

Ex Machina, Alex Garland, 2014

Yannick, Quentin Dupieux, 2023

What If…?, saison 1, réalisée par Bryan Andrews, 2021

Prey, Dan Trachtenberg, 2022

Fragile, Emma Benestan, 2021

Raiponce, Byron Howard et Nathan Greno, 2010

Je ne me laisserais plus faire, Gustave Kervern, 2024

Chronique d’une liaison passagère, Emmanuel Mouret, 2022

Comme un lundi, Ryo Takebayashi, 2023

The Substance, Coralie Fargeat, 2024

Jeux vidéo

Firewatch, Campo Santo, 2016

Control, Remedy Entertainment, 2019

Kind Words, Popcannibal, 2019

Another’s Crab Treasure, Aggro Crab, 2024

Chants of Sennaar, Rundisc, 2023

Indiana Jones et le Cercle ancien, MachineGames, 2024

Livres

Mathieu Palain, Ne t’arrête pas de courir, 2021

Elizabeth von Arnim, Tous les chiens de ma vie, 1936

Robert Westall, Muncaster, 1993

Angela Davis, Blues et féminisme noir, 1998

Milan Kundera, L’insoutenable légèreté de l’être, 1984

Melissa Banks, Manuel de chasse et de pêche à l’usage des filles, 1999

Aki Shimazaki, Azami, 2014

Iris Pouy, Élizabeth Holleville, Contes de la mansarde, 2024

Alice Ferney, Le Règne du vivant, 2014

Pierre Bourdieu, Sur la télévision, 1996

Florence Aubenas, L’inconnu de la poste, 2021

Francis Le Guen, Narcoses, 2012

Chloé Wary, Rosigny Zoo, 2023

Hirohisa Sato, Shigahime, 2022

Yôsuke Takahashi, La collectionneuse, 2024

Itaru Kinoshita et Dr Shin-ichi Fujiwara, Dinosaurs Sanctuary, 2021

Matthias Arégui, Le nécromanchien, 2023

Philippe Druillet, Salammbô, 1980

Laurent Hopman et Renaud Roche, Les Guerres de Lucas, 2023

Aj Dungo, In Waves, 2019

Momoko Sakura, Chibi Maruko-Chan, 1986

Hayao Miyazaki, Le Voyage de Shuna, 1983

Musique

Cléo Sol, Gold, 2023

La femme, La femme ressort, 2024

Vera Sola, Peacemaker, 2024

Kojaque, Phantom of the Afters, 2023

Lescop, Rêve parti, 2024

Desire, Escape, 2022

Clément Froissart, Nuits agitées, 2023

Dabeull, Analog Love, 2024

Bruce Springsteen, Nebraska, 1982

Próxima Parada, Kind Reminder, 2019

Romsii, 300 %, 2024

Brie Stoner, Me Veo, 2024

Rex Orange County, The Alexander Technique, 2024

Finneas, For Cryin’ Out Loud!, 2024

Tycho, Dive, 2011

Mustafa, Dunya, 2024

JW Francis, Sunshine, 2024

Lutalo, The Academy, 2024

Dehd, Flower of Devotion, 2020

Airu, Con lo bueno y con pena, 2023

Melenas, Ahora, 2023

Mon top 2023

Pas de fin ou de début d’année sans top. Le mien comporte des œuvres de toutes les époques (pour plus d’honnêteté et de variété), mais découvertes et appréciées en 2023 !

Films et séries

The Fabelmans, Steven Spielberg, 2023

Under the Skin, Jonathan Glazer, 2013

Tempura, Akiko Ohku, 2020

Les goûts et les couleurs, Michel Leclerc, 2022

Videodrome, David Cronenberg, 1983

Frances Ha, Noah Baumbach, 2012

Les 2 Alfred, Bruno Podalydès, 2020

Top Gun 2: Maverick, Joseph Kosinski, 2022

Le règne animal, Thomas Cailley, 2023

Mars Express, Jérémie Périn, 2023

L’innocent, Louis Garrel, 2022

Sous contrôle, Charly Delwart, 2023

The White Lotus, Mike White, 2021

Jeu vidéo

Sifu, Sloclap, 2022

Rollerdrome, Roll7, 2022

A Plague Tale: Requiem, Asobo Studio, 2022

Battlefield 1, DICE, 2016

Dead Cells, Motion Twin, 2018

Livre

Anne Wiazemsky, Un an après, 2015

Margaret Atwood, La servante écarlate, 1985

Aaron Cometbus, Un bestiaire de bouquinistes, 2020

Julia Armfield, Our Wives Under the Sea, 2022

Sylvia Plath, Ariel, 1965

Virginie Despentes, King Kong Théorie, 2006

Clémentine Beauvais, Songe à la douceur, 2016

Nikos Kokantzis, Gioconda, 2002

Arthur Machen, Histoire de la poudre blanche, 1895

François Bégaudeau, L’amour, 2023

Jeph Loeb, Tim Sale, Un Long Halloween, 1996

Musique

Youth Lagoon, Heaven is a Junkyard, 2023

PLK, 2069′, 2023

Elli Ingram, Bad Behaviour, 2023

Mary Lattimore, Goodbye, Hotel Arkada, 2023

Say She She, Silver, 2023

Cut Worms, Cut Worms, 2023

Jewel Usain, Où Les Garçons Grandissent, 2023

Camel Power Club, Narukanaga, 2023

Little Simz, No Thank You, 2022

Lost in Translation, étrangers familiers : revue de presse

Merci à celles et ceux qui ont découvert Lost in Translation, étrangers familiers depuis sa parution, début novembre 2023. Voici ci-dessous quelques mentions de l’ouvrage ici et là. En cas d’oubli, n’hésitez pas à me le signaler.

Lost in Translation, étrangers familiers sur Le Bleu du Miroir, par Marie Serale : « Lost in translation, étrangers familiers est un ouvrage riche et concis qui permettra aux passionnés du cinéma de Sofia Coppola de replonger dans l’univers de l’un de ses plus beaux films et aux amateurs de voyage de découvrir un territoire de cinéma à travers un prisme culturel et artistique. »

Lost in translation feat. Antoine Oury sur la chaine Microciné Revue de cinéma et de télévision.

Lost in Translation – Un livre consacré au film de Sofia Coppola sur Japon Cinéma, par Benjamin : « Son livre dévoile toute une variété d’aspects du long-métrage, de sa mise en scène à sa colorimétrie, en passant par son traitement de la relation entre Bob et Charlotte à sa vision de Tokyo, du Japon et du peuple japonais. »

Lost in Translation, étrangers familiers dans la Hotte Rock 2023 de Rolling Stone : « Devenu culte par son esthétique, la présence mythique de deux égarés solitaires au pays du Soleil Levant tels que Bill Murray et Scarlett Johansson, il l’est aussi par sa musique conçue par Brian Reitzell, ici interviewé, et coutumier des bandes originales de dame Sofia. »

Lost in Translation : Étrangers familiers sur L’Écran Miroir, par Nico : « Fine et pertinente, son analyse a l’immense qualité de tout remettre en contexte, en se penchant en particulier sur la place du film dans la filmographie de sa réalisatrice. »

Lost in Translation, étrangers familiers (entretien avec Antoine Oury) : « Des gens ont pu dire « ce film a changé ma vie » » sur Les Chroniques de Cliffhanger, par JM Aubert : « Lost in Translation, étrangers familiers de Antoine Oury est indispensable autant pour les fans de la première heure du chef d’oeuvre de Sofia Coppola, que pour les novices qui ne connaitraient pas. […] Une réussite !! »

Décalage(s) par Dr Orlof sur Le journal cinéma du Dr Orlof : « Certaines intuitions d’Antoine Oury se révèlent très justes, […] Lost in Translation : étrangers familiers est un court essai réussi […]. »

Lost in Translation : Étrangers familiers | Littérature sur Le Petit Septième : « Je vais vous parler d’un livre que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire. Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre en 3 jours. […] Je le suggère vivement. »

Beau livre cinéma : « Lost in Translation, étrangers familiers » de Antoine Oury (LettMotif) sur La culture dans tous ses états : « L’ouvrage est très bien écrit, passionnant parce que l’on ressent tout l’amour d’Antoine Oury pour le cinéma de Sofia Coppola. La culture cinéphile de l’auteur est impressionnante. »

Lost in Translation : radiographie cinématographique de Sofia Coppola sur Radikult : « En dépit de son format relativement modeste, Lost in Translation : étrangers familiers effeuille ainsi son objet d’étude avec une relative exhaustivité. Il met ingénieusement en perspective le travail de Sofia Coppola et ses intentions de réalisation. »

« Lost in translation. Étrangers familiers » d’Antoine Oury sur Aux lecteurs et lectrices émancipé·es (Le Club de Mediapart), par Cédric Lépine : « Antoine Oury s’intéresse davantage à décortiquer le sens du film plutôt que d’approcher son contexte de réalisation. Cela ne l’empêche cependant nullement de construire son approche à travers une connaissance approfondie de la réalisation dudit film confirmant son statut culte rétrospectivement deux décennies plus tard. »

Lost in Translation : Étrangers familiers | Antoine Oury sur On aime lire, par François Grondin : « Je vais vous parler d’un livre que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire. Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre en 3 jours. »